samedi 9 septembre 2017

Caresse positive... hummmm :)

Ah, quel bonheur^^ voici un commentaire trouvé sur le net à propos de "Sioux Later" : ça fait chaud au coeur !

"Je viens de terminer ma lecture et je dois reconnaître que je suis très surprise par ce roman, dans le bon sens du terme.
Un style d'écriture dont je n'ai pas l'habitude et que j'ai juste adoré.
Un roman policier mêlant paranormal, culture amérindienne, meurtres gores, une touche (génialissime) d'humour, on secoue tout ça et on obtient Sioux Later!...

Les dialogues sont à mourir de rire, les situations hilarantes, surtout pour le pauvre Avril Tucker, le côté cartésien du policier Scot O'Connel est mis à rude épreuve, ce qui donne des échanges hauts en couleurs.
J'ai passé un très bon moment de lecture, si je devais décrire ce que j'ai ressenti en un seul mot, je choisirais: fascinant!
Merci à l'auteur pour ce petit bijou.
"


Du coup, faut que je me remette à la suite ("Inuit gravement à la santé", volume 3 des enquêtes d'Avril et Scot)

jeudi 31 août 2017

Avril et Scot : 3ème round^^

Bon, d'accord, d'accord : devant l'insistance de plusieurs lecteurs, je vais me consacrer à l'écriture du 3ème volet des enquêtes d'Avril et Scot (la suite de Sioux Later et Caisse Comanche ?, pour mémoire^^). Donc, Inuit gravement à la santé sera mon prochain "chantier" (du moins dès que j'aurai fini de préparer ma conférence d'octobre...)

dimanche 20 août 2017

Le fléau d'Aposphir : Soren tome V

Voici à quoi va ressembler la couverture du "Fléau d'Aposphir" , le 5ème et avant-dernier volume de la saga de Soren Dajymo : un grand merci à Maxime Bouchot pour sa réalisation (et pour son soutien désintéressé).



Il sera officiellement présenté au salon "A little country of" de Matour les 16 et 17 septembre prochains et disponible d'ici quelques jours sur Amazon.fr (https://www.amazon.fr/dp/1974697061/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1503229621&sr=1-1&keywords=le+fl%C3%A9au+d%27aposphir)
 
Histoire de "teaser" un peu, voici le texte de 4ème de couverture :
 
Scintillements épars de l’acier rutilant, staccato des bottes martelant la plaine, rugissement des cohortes en ordre de bataille. Un oiseau survolant la marée humaine, effaré par la folie des hommes. La mort, le chaos absolu, déflagration létale qui assassine, transmute et abat. Un arbre, figé dans son agonie, chargé d’éclats de verre étincelants. Le brouillard immense, opaque, dévoreur de mondes. Un bateau passe en silence : à son bord, un homme, une légende, un destin. Soren Dajymo glisse hors des limites de l’espace et du temps. A ses côtés, un être de lumière d’un bleu pulsatile, qui tourne brusquement la tête vers elle. Loriska s’éveilla en sursaut. L’étrangeté du rêve dont elle venait d’être chassée la saisit à la gorge : elle suffoquait, à la manière d’un poisson d’eau douce brusquement relâché en pleine mer. Elle se leva lentement, la tête embrumée : qu’avait-elle vu, exactement ? Un simple fantasme nocturne ou des instantanés fugaces issus d’un avenir potentiel ?

mardi 1 août 2017

Vous me reconnaissez ?

"Vous me reconnaissez ?" Non, ce n'est pas un clin d'oeil (et oui, encore) à la vieille pub pour Benetton, mais bien la phrase que m'a lancée un monsieur il y a quelques jours. Ces moments sont toujours extrêmement gênants, lorsque le visage de votre vis-à-vis vous est aussi familier qu'un continent inexploré.
"Et bien... non, pas du tout.", rétorquai-je.
"Je suis le papa de Laurent.", insista-t-il, comme si cela expliquait tout. Possible, en effet : je connais plusieurs Laurent.
"Oui ?", l'encourageai-je à poursuivre. Il reprit : "Nous nous sommes vus au musée des Ursulines.". Possible, là aussi, puisque j'y ai longtemps travaillé. "J'étais venu vous voir après votre conférence !". Ceux qui me connaissent savent que, là aussi, c'est cohérent.
Mu par une soudaine intuition, je demandai alors : "Sur quel sujet, la conférence ?".
"La Grande Guerre.", me répondit-il.
Je hochai la tête : "Je vais vous appeler mon collègue." 
Chute inattendue : en fait, c'est lui qui ne m'avait pas reconnu !

samedi 29 juillet 2017

De la solitude des cyclopes

J'ai réalisé dernièrement la raison pour laquelle les cyclopes ont tant de problèmes relationnels : ils ne peuvent pas faire de clin d'œil.
Ben non.
Impossible de le distinguer d'une fermeture de paupière totalement quelconque. Du coup, pas d'œillades coquines au coin d'un bar pour draguer, pas de signes de complicité pour cimenter les prémices d'une amitié virile : en résulte un vrai désert affectif.
Il ne leur reste que les yeux pour pleurer.
Ah ben non, même pas...
Navré.

vendredi 9 juin 2017

Trash culture ?

Ce week-end, je suis allé pour la première fois dans le restaurant de l'une des chaînes de restauration rapide d'outre-atlantique installées à Mâcon. Là, dans les toilettes, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, au-dessus de l'unique urinoir, une image représentant... le musée des Ursulines ! L'endroit où j'ai oeuvré durant 7 années en tant qu'animateur pédagogique ! Depuis, je dois dire que je ne suis pas parvenu à trancher la question suivante : est-ce une bonne ou une mauvaise chose de trouver une telle image à un tel endroit ?
Car, si la culture est un fleuve se nourrissant de bien des rivières, faut-il vraiment qu'elles prennent leur source aussi bas ?

lundi 8 mai 2017

Un extrait du tome V de Soren, "Le fléau d'Aposphir" ?


"Evidemment, la nouvelle se répandit comme un feu de broussaille : Soo-Men Djayr était en ville ! L’homme le plus recherché de cette partie du monde avait osé quitter la mer pour s’offrir un bain de foule, sûrement afin d’ourdir dieu savait quel complot. Remontant le col de son long manteau couleur sable, il se hâta en direction du port : il savait que les soldats ne tarderaient pas à s’agiter en tous sens, comme autant de fourmis affolées par l’orage.

C’était le prix à payer pour la vie qu’il avait choisie… une vie libre, aventureuse, au-dessus des lois. Et, par-dessus tout, une vie consacrée à faire le cauchemar d’Aposphir…

Le cauchemer !, pensa-t-il en souriant fugacement : cela faisait deux ans maintenant qu’il s’était fait un nom en arraisonnant les navires battant pavillon impérial, déjouant les pièges tendus à son intention, envoyant par le fond les bâtiments d’escorte que l’on adjoignait vainement aux convois pour les protéger.

Du Levant au Couchant, le pavillon pourpre aux deux épées noires entrecroisées était devenu synonyme de terreur pour les bâtiments osphirois.

Il était partout, insaisissable, sans pitié : à croire que les dieux étaient avec lui ! On racontait qu’il avait à lui seul causé plus de pertes à l’Empire (humaines et financières) que l’ensemble des armées affrontées en rase campagne.
« Soo-Men Djayr, La terreur des Mers ». La légende voulait qu’il eût un contentieux personnel avec l’Empereur, sans que l’on pût vraiment savoir de quoi il retournait : certains prétendaient qu’il était en fait le fils caché de Taoyu Peng, le précédent maître du Trône de Jade, spolié de son héritage par son autre fils.

D’autres disaient qu’il avait tué l’ancien capitaine de la garde impériale, Soren Dajymo, de ses propres mains, et que c’était pour cette raison que l’Empereur le pourchassait inlassablement.

Bien que la réalité fût beaucoup plus triviale, tout n’était pas faux : Soren Dajymo était bel et bien mort. Mais c’était Kintam Peng qui l’avait tué, en sapant les bases mêmes de son existence : il avait frappé au cœur, il avait séparé à jamais l’orphelin du Maïling de sa seule raison d’être.

Quoi qu’il en fût, tous ceux qui colportaient la légende s’entendaient sur un point : Soo-Men Djayr était fou, et il n’y avait pas d’autre raison à chercher à son comportement. Il hantait les mers, murmurant au pommeau de son épée comme à l’oreille d’un confident."