mercredi 3 octobre 2012

La pensée du jour...

Si l'on admet que ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers et que Dieu rappelle à lui ceux qu'il aime, alors je me demande ce qu'il convient de penser des centenaires...

mercredi 19 septembre 2012

Que du bonheur^^

Le texte qui suit est le commentaire d'une lectrice concernant "Sioux Later", mon roman policier fantastique publié en format numérique^^ (elle m'a gratifié de 5 étoiles sur 5, ce dont je la remercie^^)
"Ce livre est un pure moment de détente ! Le flic me fait penser à ces vieux polars où le "privé" est totalement cynique, désabusé, bourré d'humour, avec des réflexions à mourrir de rire :D
D'ailleurs, les deux persos principaux (même le chamane, qui est secondaire) ont énormément d'humour, à tel point que dans le train, on m'a demandé ce que je lisais^^ Je ne me suis pas privé d'en donner le titre.
Hormis le côté humoristique, l'enquête est sympathique, mêlant fantastique et terreur.
Une fois de plus, la stupidité humaine est montré du doigt, en la présence d'illuminés bien décidés à éradiquer les amérindiens de la surface du globe. Un duo de choc pour le moins étonnant (flic + jeune cherokee spécialisé dans le paranormal).
Vous ne serez pas déçu en le lisant, donc pas d'hésitation :D "
Voilà qui est plaisant : merci, qui que vous soyez :)

lundi 17 septembre 2012

le prochain rendez-vous^^

Et voici venir le prochain rendez-vous de Soren et du public ! J'ai pour la seconde fois le plaisir de participer au salon du livre de Saint Laurent sur Saône, les 20 et 21 Octobre 2012. C'est un rendez-vous littéraire de premier plan, dont le thème est, cette année, "le territoire", notion ô combien centrale dans les aventures de Soren.


En espérant avoir le plaisir de vous y croiser,
J.R. (et oui, comme le méchant dans Dallas^^)

dimanche 9 septembre 2012

ça vaut le détour^^

Voici un lien qui m'a été communiqué par un ami et qui conduit à 4 planches de bd (cliquer sur "suivant" en bas) qui devraient parler à tous les amateurs de fantastique. Je ne dirais qu'une seule chose : c'est tellement vrai, hélas...

http://www.bouletcorp.com/blog/2009/04/24/la-guerre-des-mondes-0104/

mardi 4 septembre 2012

Brève de dédicaces...8

Alors que je me trouvais à Pérouges en compagnie de mon pote A. Broccard, auteur lui-aussi (le cycle d'érèbe), nous fûmes abordés par celui qui devait rester dans ma mémoire sous le nom de "Joe le manouche". Longue queue de cheval, chemise à dragons bleu électrique généreusement ouverte sur torse bronzé, pendentif de madonne entre les pectoraux, boucle de ceinture flashy et j'en passe (oui, sinon je vomis)...
Il vint vers nous d'une démarche assurée et nous apostropha en ces termes : "C'est quoi, vos bouquins ?"
Mon ami entreprit de lui répondre : "Et bien c'est l'histoire d'un flic qui..."
Mais l'autre l'interrompit aussitôt d'un geste péremptoire : "Ah, non, moi les flics, c'est pas possible. Et le tien ?", me dit-il.
J'expliquai. Lui, perplexe, me sortit : "Moi, je sais qu'un livre va me plaire rien qu'en l'ouvrant et en choisissant un mot au hasard.", ce qu'il fit en "direct live" sous nos yeux incrédules. Le choix du destin ne dut pas lui convenir, car il réitéra la manoeuvre, sans paraître plus convaincu. "Combien tu le vends ?", me demanda-t-il avec une moue qui trahissait la douleur que l'acte de payer éveillait en lui.
"C'est 15 euros", dis-je (c'était mon recueil de nouvelles de S.-F.), ce qui valut à mon livre un retour express sur la table.
Là, ce personnage coloré se planta devant nous et, avec l'aplomb inébranlable des esprits limités, nous lança ce trait sans appel : "Voyez, les gars, je pense que ça va vous porter chance de m'avoir rencontré !", ce sur quoi j'explosai enfin de rire, me levai et lui envoyai une grande tape dans le dos, répondant sur le même mode : "Et bien, tu vois, c'est tout le mal que je nous souhaite !"
Et il s'en fut, superbe et généreux (ou pas !), visiblement satisfait de cet échange digne de la quatrième dimension...

dimanche 12 août 2012

Vieux motard que jamais !

Voici enfin une photo qu'il me tenait à coeur de publier sur cette page. Lors des Rencontres autour du Livre organisées en juin par l'Académie de Mâcon, j'ai eu le plaisir de faire la connaissance d'Alain Bombrun, un très sympathique collègue d'écriture (son livre est au premier plan), grâce à l'amabilité duquel je peux vous produire cette image. Pourquoi un tel délai ? Facéties d'ordinateur ! Pour une obscure raison, cette image refusait de s'afficher sur le blog : Alain m'a donc renvoyé la même, et... ça marche. Allez comprendre...
En tout cas, un excellent souvenir : c'est aussi pour ces moments privilégiés que l'aventure du livre vaut d'être vécue.


jeudi 9 août 2012

Un poème moins noir que la nuit ?^^

L'un de mes amis et fervent visiteur de ce blog (ce dont je te remercie vivement, David^^) s'est trouvé un peu attristé par le poème noir que j'ai publié la dernière fois dans ces pages (soit dit en passant, j'en suis enchanté car, qu'on l'aime ou non, il touche le lecteur, ce qui est selon Charles Baudelaire dans les Curiosités esthétiques à la fois la raison d'être et le signe distinctif d'une oeuvre d'art. Double merci, donc^^). Ainsi que je l'avais promis, en voici un plus léger, "moins noir que la nuit" (petit clin d'oeil en passant aux aventures de Soren), le dernier que j'ai composé (en 2006 il me semble).

J’avais vécu aveugle sans même le savoir
« Lumière » n’était qu’un mot, tout comme l’était « noirceur » :
Sans l’or de ton visage, comment aurais-je pu voir ?
Tu es l’astre du jour qui fait chanter les heures.

Tes yeux sont deux caresses, océans de douceur
Dans lesquels me plonger est un supplice divin :
Quand j’y baigne tout entier, intense est mon bonheur,
Ma déchirure profonde, lorsque je n’y suis point.

Mon âme est chavirée par l’ourlet de tes lèvres,
Roseaux agiles et souples, promesses sensuelles
Qui dansent devant ta voix lorsque celle-ci s’élève
Et de son chant gracile éclipse le soleil.

Périclès et Phidias, au fond de leur tombeau
Se retournent souvent lorsque tu te dénudes :
Ces statues si parfaites qu’ils tenaient pour « le beau »
A ta beauté finale n’étaient donc qu’un prélude !

Pour tout vous dire, je l'ai écrit pour celle qui est devenue mon épouse, raison pour laquelle ce poème a été le dernier : en ce qui me concerne, quand le coeur est comblé, la muse est au repos :)