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samedi 9 septembre 2017

Caresse positive... hummmm :)

Ah, quel bonheur^^ voici un commentaire trouvé sur le net à propos de "Sioux Later" : ça fait chaud au coeur !

"Je viens de terminer ma lecture et je dois reconnaître que je suis très surprise par ce roman, dans le bon sens du terme.
Un style d'écriture dont je n'ai pas l'habitude et que j'ai juste adoré.
Un roman policier mêlant paranormal, culture amérindienne, meurtres gores, une touche (génialissime) d'humour, on secoue tout ça et on obtient Sioux Later!...

Les dialogues sont à mourir de rire, les situations hilarantes, surtout pour le pauvre Avril Tucker, le côté cartésien du policier Scot O'Connel est mis à rude épreuve, ce qui donne des échanges hauts en couleurs.
J'ai passé un très bon moment de lecture, si je devais décrire ce que j'ai ressenti en un seul mot, je choisirais: fascinant!
Merci à l'auteur pour ce petit bijou.
"


Du coup, faut que je me remette à la suite ("Inuit gravement à la santé", volume 3 des enquêtes d'Avril et Scot)

mardi 4 septembre 2012

Brève de dédicaces...8

Alors que je me trouvais à Pérouges en compagnie de mon pote A. Broccard, auteur lui-aussi (le cycle d'érèbe), nous fûmes abordés par celui qui devait rester dans ma mémoire sous le nom de "Joe le manouche". Longue queue de cheval, chemise à dragons bleu électrique généreusement ouverte sur torse bronzé, pendentif de madonne entre les pectoraux, boucle de ceinture flashy et j'en passe (oui, sinon je vomis)...
Il vint vers nous d'une démarche assurée et nous apostropha en ces termes : "C'est quoi, vos bouquins ?"
Mon ami entreprit de lui répondre : "Et bien c'est l'histoire d'un flic qui..."
Mais l'autre l'interrompit aussitôt d'un geste péremptoire : "Ah, non, moi les flics, c'est pas possible. Et le tien ?", me dit-il.
J'expliquai. Lui, perplexe, me sortit : "Moi, je sais qu'un livre va me plaire rien qu'en l'ouvrant et en choisissant un mot au hasard.", ce qu'il fit en "direct live" sous nos yeux incrédules. Le choix du destin ne dut pas lui convenir, car il réitéra la manoeuvre, sans paraître plus convaincu. "Combien tu le vends ?", me demanda-t-il avec une moue qui trahissait la douleur que l'acte de payer éveillait en lui.
"C'est 15 euros", dis-je (c'était mon recueil de nouvelles de S.-F.), ce qui valut à mon livre un retour express sur la table.
Là, ce personnage coloré se planta devant nous et, avec l'aplomb inébranlable des esprits limités, nous lança ce trait sans appel : "Voyez, les gars, je pense que ça va vous porter chance de m'avoir rencontré !", ce sur quoi j'explosai enfin de rire, me levai et lui envoyai une grande tape dans le dos, répondant sur le même mode : "Et bien, tu vois, c'est tout le mal que je nous souhaite !"
Et il s'en fut, superbe et généreux (ou pas !), visiblement satisfait de cet échange digne de la quatrième dimension...

samedi 14 juillet 2012

Tout n'est qu'une question de point de vue...

Dans une présentation sur la Préhistoire (dans mon "autre" travail, comme je dis parfois), j'ai récemment posé la question suivante à un groupe d'élèves, dans le but d'obtenir le mot "nomade" :
"Comment appelle-t-on les gens qui se déplacent continuellement, sans habitat fixe ?"
Un petit garçon m'a fait la réponse suivante : "Des clodos ?"
C'est pas faux... il est vrai que je faisais plutôt référence à un choix, mais comment l'aurait-il su ?
La vérité n'est très souvent qu'une question de point de vue... comme l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. A ce sujet, mon frère m'a dit un jour, non sans sagesse : "C'est un faux problème : un verre, ça doit être plein, ou vide, ça n'a rien à faire entre les deux."
Il est vrai qu'il faut vraiment avoir du temps à perdre pour se tirebouchonner l'occiput à se demander laquelle des deux moitiés l'emporte sur l'autre, d'autant que, par définition, des moitiés sont équivalentes :)

samedi 30 juin 2012

Un super souvenir !

De retour de l'enregistrement de "Tout le monde veut prendre sa place", l'émission animée par Naguy, je dresse le bilan de cette aventure : un super moment !
Certes, je ne suis pas parvenu à détrôner le champion, mais je n'ai pas démérité, ce qui est déjà un point important. Je repars aussi avec de beaux cadeaux mais surtout avec une expérience nouvelle : c'est très spécifique, cette intensité du vécu que l'on connait devant les caméras...
J'imagine qu'il y a là quelque chose de comparable avec cette sensation qui anime les amateurs de sports extrêmes, un sentiment de "sur-réalité", je veux dire par là d'une force inhabituelle qui emplit soudain les instants vécus. Les 45 minutes passées sur le plateau n'ont laissé qu'une vive traînée brillante dans ma mémoire, incroyablement courte et pourtant si lumineuse...
Mon seul regret est peut-être d'avoir loupé une occasion de parler efficacement d' "une ombre plus noire que la nuit" devant une grande audience : Naguy m'en a très généreusement donné l'occasion, en plus, mais je n'ai même pas pensé à dire le titre à l'antenne ! Ah, décidément, je suis un bien mauvais vendeur, comme disent mes amis : comment les contredire, hélas ?
Enfin, bon, si vous voulez voir cela de vos propres yeux, rendez-vous le 27 juillet entre 12 h et 13 h sur France 2 :)

lundi 25 juin 2012

Par tous les moyens !

C'est étonnant, des fois, les méandres que la vie vous fait emprunter...
Dernièrement, l'un de mes collègues et amis m'a entraîné dans une singulière aventure : nous sommes allés nous frotter au casting de l'émission "Tout le monde veut prendre sa place", animée par Naguy. J'y avais déjà songé par le passé, mais n'avais osé franchir le pas : et voilà que je suis sélectionné ! Si !
Cette première phase fut un moment très agréable, malgré la difficulté du questionnaire : les équipes de sélection, par leur humour et leur bienveillance, font de ces cinq heures passées ensemble un moment qu'on regrette presque de ne pouvoir prolonger.
Enfin, je vais le prolonger, justement, puisque je me rends jeudi 28 juin à l'enregistrement de l'émission : je vous tiendrai au courant ultérieurement de la date de diffusion à l'antenne, si jamais voir ma trombine à l'écran vous intéresse !
Bien sûr, j'essaierai de dire un mot des aventures de Soren, si l'on m'en donne l'opportunité, mais bon rien n'est moins sûr !
Le comble de l'ironie, c'est que mon copain n'a pas été sélectionné... pas de bol ! Car il s'agit bien de chance, en effet : l'éventail des questions qui peuvent vous tomber dessus est si vaste que, sans un ptit coup de pouce de la déesse Fortune, la probabilité de la lui prendre, sa place (celle du champion), est assez restreinte... à suivre !

dimanche 10 juin 2012

Voilà qui va droit au coeur^^

Je viens de tomber par hasard sur cette fiche de lecture portant sur mon roman, publiée sur un blog par ailleurs bien sympathique : hmmmmmm, que c'est agréable :) Suivez le lien^^

http://autres-mondes.over-blog.com/article-une-ombre-plus-noire-que-la-nuit-jose-raymond-105424470.html

mardi 15 mai 2012

Un nouvel objectif ?

Non, je n'ai pas décidé d'abandonner l'écriture : j'ai juste un nouvel appareil photo, avec lequel je m'efforce de saisir les beautés éphémères de la nature, ou les petits hasards caustiques qui prêtent à sourire. En voici deux exemples.


La suivante s'intitule : "L'autoroute du soleil ?"

vendredi 23 mars 2012

Avec du son ?

Lors du neuvième salon du livre de Villefranche-sur-Saône, j'ai eu le plaisir, en tant que lauréat du prix du roman 2012, d'être interviewé par une (charmante) journaliste de radio calade. Si cela vous intéresse, suivez le lien ci-dessous vers le journal du 20 mars 2012.

http://www.radio-calade.fr/site/spip.php?rubrique13

dimanche 11 mars 2012

Les miracles de la peinture... suite.

Un visiteur anonyme et avisé a récemment porté à ma connaissance le nom de l'un des successeurs de Thomas Cole (dont j'avais publié dans ces pages l'une des oeuvres). Je suis aussitôt parti en quête de son travail et, en effet, on retrouve cette magie du paysage, cette ouverture vers un ailleurs chargé de rêve et d'intensité dans The river of light, ci-dessous.
(Si jamais l'un des relecteurs de mon volume II (pas encore publié, hélas) passe par ces lignes, merci de me dire si, vous aussi, cela vous fait penser aux jungles du Seshwan^^ merci.)


lundi 27 février 2012

Les dictionnaires sont nos amis... 1

Je lance aujourd'hui une nouvelle rubrique, composée de réactions libres autour de bizarreries entendues ou lues dans l'actualité.
Pour ouvrir le bal, un merveilleux concept apparu dans un reportage sur Stonehenge (récemment diffusé sur Arte et, par ailleurs, fort intéressant), celui des... mégalithes en bois !!!
Si ! Je vous jure ! Or, des mégalithes en bois, c'est comme... comme... un bonhomme de neige en terre, ou une aurore boréale du Sud... ou encore un clair de soleil : en bref, ça n'exite pas !!!
Ben non : "méga"/"lithe" ="grosse"/"pierre".
Vous allez me dire : comment désigner de telles structures de bois ? Facile ! Pourquoi pas "Mégaxyles", par exemple ? Certes, ça fait un peu ancêtre préhistorique de Godzilla, mais, d'un point de vue éthymologique, on est bons !

lundi 13 février 2012

Avec des "si"...

Un ami, visiteur assidu et enthousiaste de ce blog, m'a récemment suggéré d'imaginer ce qu'il adviendrait des aventures de Soren si les boules du loto écoutaient enfin mes cris de rage, ou si je sauvais un millionnaire de la noyade, etc., enfin, en bref, si j'avais les moyens !
Beaucoup de lecteurs m'ont fait remarquer que les aventures de Soren ressemblaient déjà à un film, que les descriptions étaient très visuelles : cela n'a rien d'étonnant, dans la mesure où je m'efforce moi-même de les vivre "de l'intérieur" et de les visualiser, un peu à la façon d'une caméra embarquée. Alors oui, l'adaptation cinématographique me semblerait une idée épatante ! Ou en bd, d'ailleurs : je pense qu' "Une ombre plus noire que la nuit" ferait un honnête manga, non ? Avis aux illustrateurs !
Mais la première chose que je ferais, si jamais l'or me ruisselait des poches (enfin, sans qu'elles se vident, je veux dire !), serait de monter ma propre maison d'édition et pas à mon seul avantage : une maison d'édition qui lirait les manuscrits des parfaits inconnus, qui donnerait leur chance à ceux que l'on nomme pudiquement  les "jeunes auteurs"...
Ah, si seulement...^^

vendredi 10 février 2012

Message in a bottle...

Chers lecteurs,
Depuis fin 2010, je m'efforce d'alimenter régulièrement ce blog en news, pensées, extraits de mes écrits, etc. Je sais, d'après les statistiques dont je dispose, que vous êtes entre 300 et 500 chaque mois à me faire l'honneur d'une petite visite. Je vous envoie donc un appel à l'aide, car je commence à manquer d'idées : vous qui persistez à surfer d'un message à l'autre, n'hésitez pas à me dire ce que vous en attendez.
A propos de mon travail, je veux dire, hein, ou à la rigueur de moi-même^^
Merci d'avance.

samedi 14 janvier 2012

Pensées éparses...

Merveilleux idiome que le français, malgré les pièges multiples de sa grammaire : impératrice des quiproquos et des calembours, notre langue est d'une richesse fantastique.
Dans quel autre langage est-il possible d'être à la fois (tout du moins phonétiquement) "en terre inconnue" et "en terrain connu" ? Ou encore d'éprouver "le plus grand des plaisirs" et "le plus grand déplaisir" ?
Symbiose des contraires et paroxysme de l'ambiguïté...
Et pourtant, force est de constater que les mots qui la composent perdent progressivement leur force, ce qui nous pousse à débiter des incongruités du type : "monter en haut", "descendre en bas", etc., comme si le verbe ne se suffisait plus à lui-même. Que dire, par exemple, du très répandu : "prévenir à l'avance" ? Existerait-il donc une autre manière de prévenir ?
Mais les verbes ne sont pas les seuls à être atteints. Prenez par exemple  l'expression  "Il y en a certains", qui contient deux fois la même idée (c'est soit "il y en a...", soit "certains", mais en aucun cas les deux), ou encore le tristement fréquent : "à mon avis personnel"... comme si nous avions la possibilité de fournir un avis impersonnel ! 
Ne vous méprenez pas : je ne m'érige pas en donneur de leçons, loin de là. Je constate et regrette, voilà tout. Non, je préviens (à l'avance, donc, hihi^^) aussi. Pour finir, je dirai que l'on m'a parfois reproché un niveau de vocabulaire élevé dans mes écrits, ce à quoi j'objecte : les dictionnaires sont nos amis :)
Bonnes lectures à tous !

vendredi 30 décembre 2011

5, 4, 3, 2, 1...

Un grand merci à tous ceux qui me font l'honneur de suivre régulièrement les publications de ce blog (encore 360 ce mois-ci^^) et d'y laisser, parfois, des commentaires élogieux : sachez que j'y puise une énergie, une confiance et une détermination farouche à continuer de noircir du papier puisque, visiblement, vous aimez ça !
Le grand décompte approche, aussi me permets-je de vous souhaiter par avance une excellente année 2012, placée sous le signe des lettres, de l'hédonisme, de l'amour et du fantastique !


Que la force soit avec vous :)


mercredi 21 septembre 2011

Brèves de dédicaces... 5

Alors que je travaillais au corps le manuscrit d' Une ombre plus noire que la nuit, confortablement installé dans mon jardin, je vis venir à moi ma voisine octogénaire.
"Que faites-vous ?", me demanda-t-elle en jetant un regard circonspect à mon vieux PC.
"Et bien, j'écris un livre.", répondis-je.
Elle me fixa quelques secondes sans bouger, avant d'articuler cette terrible question : "Pourquoi ?"
J'ouvris la bouche pour répondre, puis la refermai, effaré du vide dont je venais de prendre conscience : je bredouillai une réponse quelconque afin de la contenter mais, une fois la vieille dame partie, je restai seul avec mon trouble. 
Sacrée question, en vérité ! Le pire, c'est que je sentais douloureusement l'absolue nécessité d'une réponse, faute de quoi cette entreprise serait vouée à rester vide de sens.
Des semaines durant (ou Dupont, comme on voudra), je cherchai la clef de cette énigme : pourquoi écris-je ?
Au final, je suis parvenu à cette conclusion : j'écris... parce que j'aime ça, tout simplement ! J'aime le chant des mots, la musique du verbe, j'aime l'idée d'emmener un lecteur dans les méandres du conte, de lui transmettre les images nées sous mon crâne par le biais de la plume, de partager avec lui le souffle épique des aventures légendaires... 

mardi 26 juillet 2011

Papier ou pc ?

Cette question m'a également été posée à plusieurs reprises... la réponse est... les deux ! En fait, ils se succèdent dans le processus créatif : j'ai besoin de réfléchir sur papier.
Mon cerveau rebelle répugne à se concentrer longtemps sur une même tâche : il papillonne d'idée en idée, au fil de mon inspiration, sans la moindre espèce de continuité. Avec des feuilles en main, aucun souci : on tourne, on anote, on raye, on mordille (le stylo), ce qui s'avère bien plus ardu face à l'étroite fenêtre d'un écran (surtout mordiller).
Pour moi, taper le texte, c'est déjà lui donner vie, il faut en être à l'étape finale ou peu s'en faut : en bref, je répugne à prendre des notes par clavier interposé. Je me demande parfois si la chose tient à mon appartenance à cette génération intermédiaire qui n'a adopté l'informatique que dans un deuxième temps : les écrivains du futur feront-ils l'impasse du brouillon ? Imprimera-t-on encore des livres ? Certes, l'économie de papier serait sans doute un bien pour les forêts de notre pauvre terre, mais tout de même, quelle tristesse de n'avoir plus ce bel objet en main, cette odeur si particulière du papier magnifié par l'intellect...

dimanche 26 juin 2011

Puisque ça vous intéresse...

Plusieurs lecteurs m'ont fait part de leur désir d'en savoir plus sur mon histoire. Voici donc ma biographie officielle et autorisée^^
Je suis né sur le territoire de Belfort le jour du débarquement en Normandie, mais en 1972 (le 06 juin, quoi). Je ne garde toutefois aucun souvenir de la ville où Bartholdi sculpta son célèbre lion, puisque mes parents ont déménagé lorsque j'avais six mois, afin de gagner les Vosges. Ce fut donc au coeur des forêts de sapins que j'eus la chance de passer les six premières années de mon existence. Dès cette période, j’ai ressenti un fort engouement pour le passé et plus particulièrement pour le Moyen-Age et les retentissants exploits des chevaliers, ce qui m’amena à décider d’une carrière d’archéologue dès mes vertes années.
Contrairement à beaucoup d’autres adolescents, j’échappai au phénomène de bandes et aux deux-roues : c’est dans les livres que je trouvai l’aventure. Lecteur éclectique, je fréquentai assidûment les écrits de J.R.R. Tolkien, d’Homère, de Victor Hugo. Parallèlement et pendant 17 années, je pratiquai les jeux de rôles, le plus souvent en tant que Maître du Jeu et, donc, créateur d’histoires. A cela, il faut ajouter la pratique de divers arts martiaux ainsi que deux années d’escrime médiévale : comme vous ne manquerez pas de vous en rendre compte à la lecture de mes livres, ces éléments de mon passé influent assez nettement sur mon écriture actuelle.
Fidèle à mon idéal de jeunesse, je suivis à Lyon le cursus d’Histoire de l’Art et Archéologie jusqu’à son terme, pour finalement constater que la réalité de l’archéologie ne correspondait pas à ce que j’espérais, : en fait, chaque pas effectué en direction de la véracité scientifique m'éloignait un peu plus de mes véritables centres d'intérêt. Ajoutez à cela les reproches constants à propos de mon style, jugé "trop littéraire" (j'ai du mal à saisir ce que cela peut bien vouloir dire, mais passons) et vous comprendrez mieux que j'ai décidé de m’engager résolument dans l’écriture.
En 2005 fut publié L’Autre et le Néant, aux éditions de la Société des Ecrivains,  un recueil de nouvelles de Science-Fiction (Philip K. Dick est l’un de mes « Pères fondateurs », si je puis dire, aux côtés de Terry Pratchett et J.R.R. Tolkien).
A partir de 2006, j’ai formé le désir de revenir à mes premières amours (à savoir le médiéval-fantastique) et ai commencé le travail sur la saga de Soren Dajymo, dont Une ombre plus noire que la nuit est le premier volume.
Aujourd’hui, je travaille en Saône et Loire, en tant qu’animateur pédagogique dans un musée, consacrant l'intégralité de mes loisirs à la pousuite de ma saga.

lundi 13 décembre 2010

Toujours sur les ondes !

Voici un autre passage radiophonique, sur Radio Aléo cette fois-ci.
Il faut chercher un peu sur la page mais c'est là^^
Radio Aléo :

samedi 4 décembre 2010

Moa, moa, moa :)

Si jamais ça vous dit d'en savoir un peu plus sur votre serviteur (je parle de moi, pas du majordome^^), je joins le lien vers le site des éditions Thélès.
Fiche auteur des éditions thélès :

jeudi 2 décembre 2010

d'excellentes nouvelles...

J'ai eu le plaisir d'être contacté par les organisateurs du Salon de la collexion (oui, c'est fait exprès, le "x") afin de présenter "Une ombre plus noire que la nuit" au cours de l'édition 2011 qui se déroulera début Avril au parc des expositions de Mâcon. Il s'agit d'un évènement majeur qui réunit des gens passionnés et passionnants, qui ont plus de magie que de sang dans les veines. Il y aura là des fans de Star Wars en costumes, des acteurs célèbres, des pratiquants d'arts martiaux et tout un tas d'autres enthousiastes, impatients de partager la magie du fantastique.
A ne pas manquer.
Jetez donc un oeil sur le site officiel :