mardi 20 octobre 2020

L'empereur des regrets : c'est fait :)

 Et voilà, je vous confirme, "L'empereur des regrets", sixième et dernier volume de la saga de Soren Dajymo est désormais disponible sur Amazon :) en version papier pour le moment, en e-book d'ici 2 ou 3 jours. Je suis heureux de vous délivrer le dénouement de cette grande aventure : merci à ceux qui l'auront suivie jusqu'à son terme. Si j'ai su vous faire voyager en terres d'Aeviris, j'en suis comblé. Vivement que l'épidémie de Covid-19 soit passée, que nous puissions nous retrouver sur les   salons ! En attendant, bonne lecture !

Voici un lien direct :


 

 

 

vendredi 9 octobre 2020

Non mais, allo, quoi ?!

 Cet hommage à la regrettée Nabila (je sais qu'elle n'est pas morte, mais médiatiquement, on dirait bien que sa carrière s'est arrêtée avec la rédaction de son autobiographie. L'effort, sans doute. Bref.) pour vous narrer l'effrayant spectacle auquel j'ai assisté hier. Je ne pensais pas qu'il était possible d'atteindre un tel niveau de dangerosité, doublé d'une telle incompréhension globale du système. Je m'explique : j'ai vu, sur le rond-point menant à la gare de Mâcon, une conductrice qui avait raté sa sortie FAIRE UNE MARCHE ARRIÈRE ! Sur un rond-point, dont la raison d'être est précisément de pouvoir tourner et donc de revenir à l'embranchement loupé !!!  

Effarant, non ?

dimanche 4 octobre 2020

Avril et Scot plébiscités :)

 Il y a quelques temps, un inconnu avait fait l'acquisition via Amazon de mon livre "Sioux Later", le premier volume des enquêtes policières déjantées d'Avril et Scot. Ce matin, j'ai eu le plaisir de voir que cette lecture lui avait plu, d'abord parce que cette personne a acheté les volumes suivants ("Caisse Comanche" et "Inuit gravement à la santé"), et ensuite parce qu'elle m'a gratifié de 5 étoiles et du commentaire suivant : 

A lire 3 octobre 2020
Un auteur que je ne connaissais pas et que j’ai apprécié. Du suspens , de l’humour dans la narration font de ce livre un plaisir .
 
Et bien plaisir partagé, ô lecteur inconnu :) 
 

 

jeudi 1 octobre 2020

Paroles de Covid !

 Comme tout phénomène important, l'épidémie de Covid-19 prend une place croissante dans notre quotidien et, par conséquent, dans nos discussions. Je vais vous rapporter deux échanges, l'un que j'ai eu avec une dame de 75 ans, l'autre que j'ai entendu dans un bar.

Le premier : je discutais avec cette dame de la gravité de l'épidémie et voici ce qu'elle me dit. "C'est vrai qu'on est bien embêtés avec ce cofidis !". Ce en quoi elle n'avait pas forcément tort, mais elle se trompait tout au moins de sujet. Tâchant de ne pas rire, je me contentai de lui expliquer que ce n'était pas "dix" mais "dix-neuf", supposant que la phonétique ferait le reste :) 

Le second : dans un bar mâconnais, j'ai entendu une phrase magnifique de la part d'une sexagénaire pimpante, laquelle s'est exclamée à l'intention de ses amies : "En tout cas, avec ces masques, on aura fait de sacrées économies de rouge à lèvres !". N'est-ce pas magnifique d'arriver à concilier ainsi coquetterie et crise sanitaire ? De parvenir à trouver du positif là où on ne l'attend plus ? 

 


 


dimanche 27 septembre 2020

Publicités affligeantes...

Ces derniers temps, vous n'avez pas pu manquer l'un de ces spots radio qu'on nous martèle, dans lequel se trouve la phrase suivante : "un euro, c'est un euro, et zéro euro, c'est zéro euro."... ouais... est-ce qu'on peut dire tous ensemble qu'on touche vraiment le fond, là ? Alors c'est ça la pub d'aujourd'hui ? Énoncer des platitudes qui eussent fait le bonheur de Mr de Lapalisse ? Ou encore balancer des impossibilités sémantiques, comme le fameux "même mouillés, ils sont secs !" ou, plus récemment "réservé à tous.". Oui car ce n'est pas possible, d'être réservé à tous : on dit "pour tous", en français, ou "réservé à [groupe de couillons concernés par l'offre]", mais pas les deux. Et le magnifique "Drive piétons", que j'ai déjà signalé...

Où est le temps de l'intelligence de la langue ? Celui des slogans porteurs d'un vrai message (comme "100% des gagnants ont tenté leur chance") ? Oui, je sais bien que dire n'importe quoi n'empêche pas d'écouler sa camelote, mais que diriez-vous, messieurs les publicistes, de vous creuser un peu plus les méninges au lieu d'enterrer chaque jour un peu plus le génie de la langue française sous la fange de vos aspirations mercantiles ? 

vendredi 18 septembre 2020

ça fait peur...

 En regardant une mini-série sur Netflix ("Unbelievable", très bien faite au demeurant), j'ai réalisé que, en anglais, les mots "le violeur" ("The rapist") et "thérapeute" ("Therapist") étaient terriblement proches... juste un petit espace de différence ! Comme quoi, le manque d'espace peut être vraiment dangereux 😆