jeudi 13 juillet 2023

Hors service

 Hélas, mon actualité médicale risque de pas mal m'occuper durant cet été : je ne communiquerai donc pas beaucoup. La sortie du volume 4 d'Avril et Scot aura lieu en septembre, je pense.

Pour vous laisser sur une touche amusante, je vous partage cet intitulé d'une chambre d'hôtel qui m'a fait rire : un nouveau concept ! 😄

Bon été à vous !

 


 

 



mercredi 28 juin 2023

Déconvenue ou des cons venus ?

 Vous connaissez déjà ma fascination pour le français, ce en toutes circonstances. Comme ce matin, dans un laboratoire d'analyses médicales : jetant un œil à mon ordonnance, je vois stipulé en bas : "apporter les résultats lors de votre hospitalisation à l'hôpital"...

Pléonasme à la limite de la magie, créant ainsi la potentialité (improbable, certes, mais tout de même !) d'une hospitalisation ailleurs qu'à l'hôpital... 

Comme cette "infection pulmonaire aux poumons", que j'avais captée un jour dans une discussion de bar...

Pour être honnête, je dois vous dire que j'en ai fait un beau moi-même, très précisément le 27 mars au soir : hospitalisé (à l'hôpital, donc) en urgence, le toubib m'annonce : "Vous avez fait un AVC". (Accident Vasculaire Cérébral, pour mémoire).

Je le fixe, incrédule, et demande : "Au cerveau ?"

Là, je salue le professionnalisme de ce docteur, qui a eu la bonté de ne pas éclater de rire et de conserver une "poker face" impeccable : certes, j'avais des "circonstances exténuantes" comme disait Coluche, mais bon, les chances qu'un truc cérébral concerne le cerveau sont tout de même assez élevées...

vendredi 9 juin 2023

Avril et Scot IV : la couverture !

 En guise de teaser, voici déjà le projet de couverture, élaboré en collaboration avec mon ami Maxime Bouchot : ça claque, non ? :) Et ce visuel donne déjà pas mal d'indices sur la localisation, l'intrigue et le caractère notablement décalé de l'ensemble ! 😂

 



jeudi 25 mai 2023

genré ou pas ?

 A l'heure où les questionnements identitaires fleurissent comme autant de bourgeons sur les âmes hésitantes des jeunes générations (Homme ? Femme ? Non-binaire ? Non-genré ? Trans ? Etc.), j'aimerais poser LA question de fond, celle qui ne tranchera rien ni n'aidera personne, juste pour le plaisir de jouer avec les mots. La voici :

Vaut-il mieux être "Une homme infâme" ou "Un femme homme nue" ?

Vous avez 8 heures 😆 

 

jeudi 18 mai 2023

Cherokee Balboa : Avril et Scot IV

 Alors que la sortie du volume IV des enquêtes d'Avril et Scot approche, je me suis dit qu'un petit extrait s'imposait : le voici 😁

« Je te virerais tout ça mains nues, mille otaries, moi… », grommelai-je dans un latin surréaliste.

Avril tiqua: « comment tu dis ? », me lança-t-il, avec une nuance d’incrédulité dans la voix.

« Quoi ? Mains nues mille otaries ? »

« Oui, ça. Elle veut dire quoi cette expression, selon toi ? », me demanda-t-il en me fixant avec intensité, comme s’il s’attendait à ce que des diamants jaillissent de mes narines.

« Eh bien… les otaries ont les mains nues, pas vrai ? »

« Ouiiiii ? », m’encouragea-t-il.

« Elles envoient des claques avec leurs nageoires, d’accord ? »

« Indéniablement… », convint l’Indien, fasciné.

« Eh bien voilà : ça veut dire « si tu ne dégages pas, je te vire à grands coups de pompe dans le cul. Mais avec les mains. C’est pas ça le sens ?»

Tucker acquiesça avec un rictus tordu à la De Niro : « Etrangement et bien que je brûle de te dire le contraire, si. », m’accorda-t-il à contrecœur, à mi-chemin entre la déception et l’admiration. 

lundi 3 avril 2023

René va biiien !

 Pardon de parodier ainsi la douce Céline, mais c'est pour la bonne cause. J'ai été un peu distant ces temps-ci et m'en excuse.. mais bon, j'ai fait un avc lundi dernier et je suis déjà de retour, avouez que c'est faire preuve de conscience professionnelle ! Non, ce n'est pas un poisson d'avril : j'aurais préféré. De la tension d'avril, à la rigueur (même si c'était encore en mars, techniquement mais chuuut !).

Je vous avais promis un extrait des enquêtes d'Avril et Scot, volume IV. Le voici.

Comme il fallait bien réagir et que, visiblement, nous étions dans une impasse, je tentai finalement, sans grand espoir : « Vous avez un vétérinaire dans ce trou perdu ? ».

Etrangement, ils en avaient un. Enfin la variante locale : un vétérinaire-mécanicien.

Si, ça existe.

La preuve[1].

Après tout, rafistoler des bagnoles ou des iguanes, c’est du pareil au même : c’est toujours plus ou moins un problème de pompe ou de tuyauterie, au final. Il n’y a guère que le carburant et les déchets qui changent. Et la difficulté de trouver des pièces de rechange sur les iguanes, bien sûr.

« Ernesto répare tout, du deux-roues aux quatre pattes », annonçait fièrement l’écriteau, sur la façade du hangar métallique dans lequel ledit Ernesto avait installé ses locaux. L’intérieur relevait de la schizophrénie pure et simple : à gauche, un local vitré contenant des instruments médicaux, dans le genre blanc-cassé, au centre duquel trônait une table d’opération chromée ; à droite, des étagères et des meubles en métal noir-crasse, disposés autour d’un pont pour soulever les voitures, chromé lui-aussi.

Si le toit du hangar n’en avait empêché la vue, le tout depuis le ciel aurait évoqué une sorte de symbole Yin-Yang, version jantes alu.

« Auto ou véto ? », nous lança de but en blanc le maître des lieux, en nous montrant alternativement la gauche et la droite. Cet homme avait un physique étrange, très rigide, les cheveux noirs et coupés au bol, une blouse blanche couvrant son corps jusqu’aux genoux. Un Playmobil mexicain !, pensai-je en mon for intérieur.  Oune plémobil !, ricanai-je encore.



[1] Ne rigolez pas : un jour, en Bretagne, j’avais repéré un « café-charcuterie » qui m’avait intrigué. Je voulais y entrer en criant « un café et un bout de couenne ! » mais le regard peu amène de l’ogresse qui tenait l’endroit m’en avait dissuadé…

vendredi 3 mars 2023

en libre-service ?

 

 Une personne que je connais m'a rapporté dernièrement une magnifique anecdote, qui en dit long sur le fonctionnement de certaines personnes. Il se promenait en ville un jour de pluie lorsqu'il s'arrêta dans une pharmacie. Comme il se doit en pareil cas, il plaça son parapluie dans le porte-parapluies situé sous le porche.

Alors qu'il faisait la queue, il vit une vieille dame quitter la pharmacie et prendre son parapluie. Pas celui de la dame, non : le sien !

Il sortit donc l'interpeller en ces termes : "Madame ! Vous vous trompez : c'est le mien, celui-ci !", lui dit-il, persuadé qu'il s'agissait d'une simple erreur.

Elle lui répondit alors tout naturellement ; "Ah ben oui, mais je n'en ai pas, moi !", limite scandalisée qu'il pût ainsi avoir l'outrecuidance de laisser une vieille dame à la merci des éléments...

Fantastique...